Basketball which Kuroko plays
Dans la vie il n'y a pas que le basket voyons ! Bien sûr, vous êtes en plein coeur des compétitions entre hommes ou entre femmes, des compétitions corsé et intense qui proviennent de nul autre chose que de ce merveilleux ballon orange. Mais êtes-vous réellement obligé de vous y mêler ? La réponse est non.. Ce n'est pas parce que tout le monde se garoche en bas du pont que vous devez devenir un mouton et sauté vous aussi...Voyons... Vous êtes à Tokyo ! Des boutiques, des maisons, des garderies, de grandes écoles selon un niveau de popularité différente ... Des starlettes et à notre grand désespoir des Journaliste fouineur qui feront tous pour faire éclater les scandales. Basketteur en herbe ? Prend tes souliers et fonce au gymnase, accumule des Kuroko's points et troque les contre des xp et vois ton équipe devenir la meilleure et peut-être que ce sera toi l'étoile de Tokyo à la fin...a moins qu'un méchant journaliste tue ta réputation avant même que tout soit commencer.... Allez fille ou garçon intègres une équipe et participe au match. Les autres encouragés vos équipes, faites connaissance avec les joueurs et qui sait peut-être que vous en rapporterez un chez vous... Vivez, explorez.. Découvrez et devenez ...Vous-même.



 
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MessageSujet: * Reo-kun ~ ♫   Mar 30 Avr - 17:01
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Reo Tsubasa



Nom : Tsubasa Prénom : Reo Surnoms : est surnommé Simba-chan par ses amis d'enfance, mais n'aime pas ça du tout Groupe Sanguin : O Orientation Sexuelle : ... Bisexuelle Statut de Relation : Célibataire Age : 18 ans, mais va sur ses dix-neuf Date de Naissance : 20 Décembre Nationalité : Japonaise Classe Sociale : Aisée Genre : Masculin Emploi : Lycéen, mais chante dans un café les soirs de semaine et double un personnage de shônen très célèbre Résidence : Manoir de sa famille, et un petit appartement où il vit en semaine Votre Lycée : Rakuzan Faites vous partie de l'équipe de Basket de votre équipe? : Non Capacités : A une très belle voix ? Poste au basket : Aucun Taille : 178 cm Poids : 60kg Peau : Blanche Yeux : Turquoises Cheveux : Turquoises Accessoire : Collier en argent avec un pendentif représentant une clé de sol Particularité : A un air impassible si bien qu'on croirait qu'il s'ennuie tout le temps Corpulence : Svelte Tatouage ou percing? : Petit tatouage en forme de partition sur sa cuisse droite




Histoire : On dit souvent que la vie d’une personne commence à sa naissance, lorsqu’elle est expulsée du corps de sa mère et qu’elle pousse son premier cri. Moi, je ne suis pas d’accord : elle commence à la rencontre des deux créateurs de la vie, les Adam et Eve de la naissance. Ainsi donc, avant de vous conter l’histoire de Reo, laissez-moi vous raconter celle de ses parents, Yuji et Naoko ...

Naoko Kudo a toujours été, et ce depuis sa plus tendre enfance, sur les devants de la scène. En effet, sa famille fait dans les arts de la scène depuis des générations. Son père, Toshi, était metteur de scène, et c’est ce métier qui transmit à Naoko sa passion pour le théâtre et, plus globalement, les métiers de la scène. A six ans, elle a incarné le rôle principal de la pièce de théâtre de l’école, avant de s’inscrire un an plus tard dans un club de danse. Ainsi, la jeune fille cumulait leçon de théâtre et de danse, perfectionnant son art avec son père tant aimé. Ayant perdu sa mère très tôt, Naoko vouait une admiration sans borne pour son père qui l’avait élevé dans l’amour et la tendresse. Puisqu’ils étaient plutôt riches, la petite Naoko ne manquait jamais de rien, et vivait comme une princesse de conte de fée. Elle grandit ainsi dans le bonheur le plus parfait, jouant et dansant, se faisant de plus en plus connaître dans le pays. Elle participa à plusieurs comédies musicales, dansa avec nombre de célébrités, incarna les plus célèbres personnages sur les planches de nombreux théâtres. Néanmoins, il a bien fallut se réveiller de ce rêve éveillé. Alors qu’elle atteignait la vingtaine, son père fut victime d’un grave accident. Sa vie ne tenait qu’à un fil, et il fallait déployer des soins médicaux forts coûteux pour le sauver. Afin de sauver son père tant aimé, Naoko n’hésita pas à sacrifier toutes leurs économies, et plus encore. Grâce à cela, son père put être sauvé. Mais ils n’avaient plus d’argent pour entretenir leur magnifique villa en bord de mer et tous les avantages dont ils jouissaient autrefois. Ils se retrouvèrent ainsi dans une petite maison de lotissement, dix fois plus petite que leur ancienne maison, côtoyant désormais les prolétaires qui étaient si différents d’eux. Toshi ne pouvant plus assurer sa profession, Naoko du abandonner sa prometteuse carrière pour trouver un emploi capable de les faire vivre. Cependant, elle reçu un matin une offre qu’elle ne pu refuser ...

Yuji Tsubasa, quant à lui, était né avec une cuillère d’argent dans la bouche. Héritier d’une firme de textile et de diverses écoles de karaté dispersée partout dans le Japon, sa vie était déjà toute tracée avant qu’il ne sorte du ventre de sa mère. Son père était un homme rude, champion olympique de karaté, il alliait le karatéka et le directeur avec brio et élégance. Quant à sa mère, elle était plutôt simplette, femme dévouée à son mari et mère parfaite et exemplaire. La parfaite petite mariée qui aimait davantage le compte en banque de son mari plutôt que ce dernier. Yuji n’a cependant jamais vraiment côtoyé sa mère. Dès lors qu’il tenait sur ses petites gambettes, son père déploya tout ce qui était possible pour faire de lui un héritier parfait et à la hauteur de son nom. A cinq ans seulement, Yuji était déjà champion nationale de karaté dans la catégorie junior, et le premier de sa classe. Le temps l’embellit et, au collège, il faisait chavirer tous les cœurs. Pas peu fier de ce fils parfait, le père de Yuji se mit rapidement à la recherche d’une épouse à la hauteur de son héritier. Il était bien sûr inimaginable qu’il épouse une roturière. Néanmoins, aucune des filles qu’il présenta à son fils ne plut à ce dernier. Il voulait certes lui trouver une épouse, mais il ne le marierait jamais à une femme qui ne lui conviendrait pas. Yuji venait d’atteindre ses vingt deux ans quand son père apprit la déchéance de Toshi Kudo et de sa fille, l’étoile montante du Japon. Il avait déjà vu une pièce dans laquelle Naoko avait incarné le rôle principale, et sa beauté n’était plus à démontrer. C’était là une épouse parfaite pour Yuji. Dès lors, il fit part de sa proposition à son héritier. Ce dernier se montra étrangement intéressé et, quelques jours plus tard, les deux Tsubasa se rendaient au nouveau domicile des Kudo pour leur faire part de leur requête.

La proposition était claire et nette : Tsubasa père était près à redorer le blason de la famille Kudo si Naoko devenait la femme de Yuji. Il ne fallut pas longtemps à la jeune femme pour accepter l’offre. Elle ne voulait plus que son père vive ainsi, cloîtré dans cette petite maison et coincé dans son fauteuil roulant. Si épouser Yuji permettait d’offrir une vie plus confortable à son père, alors elle le ferait sans aucune hésitation. Toshi tenta à plusieurs reprises de dissuader sa fille, même le jour de son mariage. Il avait toujours rêvé voir sa fille au bras de l’homme que elle, elle aurait choisi, et non pas à un homme dont elle ignorait tout juste pour lui. Mais Naoko refusa de revenir sur sa décision : Tsubasa père promettait d’offrir à Toshi une maison pour lui seul dans l’immense propriété de sa famille. Il pourrait de nouveau exercer son métier malgré son handicap et jouirait ainsi de la plus confortable des vies malgré son fauteuil roulant. C’était dans cette optique-là que Naoko acceptait ce mariage : elle voulait revoir son père penché sur des textes de Molière et Hugo, réfléchissant à la meilleure façon de les jouer sur les planches des meilleurs théâtres de l’archipel nippon.

Ainsi, c’est en une magnifique journée ensoleillée du mois de Juillet que Yuji et Naoko se marièrent, ravissant l’un, détruisant les rêves de l’autre.

Pour la nouvelle mariée, l’adaptation fut difficile. Du jour au lendemain, elle se retrouva propulsée dans un univers qui n’était pas le sien. Plus aucune décision ne lui appartenait, tout ce qu’elle devait faire, c’était tenir le bras de son époux et sourire aux journalistes lors des banquets ou des festivals. Elle avait fait ses adieux à la scène, épousant désormais la vocation de femme à la maison. Une vie bien fade, surtout quand on avait si souvent côtoyé les planches comme Naoko. Puisque la famille Tsubasa payait des employés, la jeune femme ne pouvait rien faire, pas même ranger son propre linge. Ses journées semblaient interminables et dénuées de tous plaisirs. Alors, la plupart du temps, elle suivait son mari lors de ses cours au dojo ou en visite dans ses usines de textile. Elle s’ennuyait pareil, mais au moins, elle bougeait et voyait du monde. Naoko du attendre deux années avant qu’un rayon de soleil ne vienne percer les nuages de sa vie.

Bien qu’elle partage quotidiennement le lit de son époux, ils ne se livraient que rarement aux jeux de l’amour. Ainsi, ce fut une véritable surprise pour Naoko quand elle apprit, un matin de printemps, qu’elle attendait un enfant. Jamais elle n’aurait cru que ça lui arriverait un jour, et la nouvelle réchauffa son cœur de joie. Certes, cet enfant n’était pas le fruit d’un amour frivole et passionné entre deux êtres, mais c’était tout de même une partie d’elle, le sang de son sang. Bien évidemment, la nouvelle ravie également Yuji, son père, et Toshi, bien que, pour ces deux premiers, c’était surtout une joie pratique. Naoko offrait un nouvel héritier à la famille Tsubasa, après tout. Et leur bonheur s’accentua quand ils apprirent qu’elle attendait un garçon. Ca aurait été une fille, ils n’auraient pas été aussi fiers. Mais de cela, la jeune femme s’en fichait. Tout ce qui la ravissait, elle, s’était d’avoir un enfant ...

Le petit Tora naquit neuf mois plus tard, en parfaite santé, comblant sa génitrice de bonheur. Ce bébé représentait tellement pour elle, elle l’aimait de tout l’amour qu’une mère pouvait ressentir pour son enfant. Néanmoins, cette réjouissance fut de courte durée, puisque Naoko ne put profiter de son fils pendant seulement cinq années. En effet, une fois son fils en âge de suivre sa voie, Yuji l’arracha presque à sa mère, prenant en main le reste de son éducation. Bien évidemment, Naoko continuait de s’occuper de son petit Tora, mais ce dernier commençait à devenir comme son père : autoritaire, sûr de lui, désagréable. Bientôt, il ne voyait en sa mère plus qu’une personne répondant à ses moindres désirs. Profondément bouleversée par le changement de caractère de son enfant, Naoko se réfugia chez son père, qui habitait non loin de sa propre demeure. Toshi, qui avait été témoin des événements, comprenait le désespoir de sa fille et ne pouvait s’empêcher de culpabiliser. Après tout, c’était de sa faute, tout ça. Naoko avait abandonné tous ses rêves afin de lui offrir une meilleure vie. Cependant, ce que la jeune fille n’avait pas comprit à l’époque, c’était que Toshi se fichait de vivre dans une maison de lotissement. Ce qui faisait son bonheur, c’était celui de sa fille. Comment se réjouir de vivre dans une magnifique propriété adaptée à son handicap et d’exercer le métier qu’il aimait si sa fille était si malheureuse ? Il tenta par de nombreuses fois de changer l’avis de Yuji, le suppliant de ne pas faire de son fils un petit aristo vantard, mais l’autre n’avait que faire des réclamations d’un vieil homme. Tora était tout ce qu’un père pouvait rêver, il méritait plus que quiconque le nom de Tsubasa.

Alors que Tora venait de fêter son neuvième anniversaire, Naoko apprit qu’elle était de nouveau enceinte. Au départ, cette nouvelle l’effraya. Et si Yuji lui prenait cet enfant comme il l’avait fait avec Tora ? Elle ne supporterait pas une nouvelle séparation. Quand elle apprit son état à son mari, ce dernier s’en désintéressa complètement. Elle n’avait qu’à faire ce qu’elle voulait, il avait Tora et cela lui suffisait. Cela insuffla un nouvel espoir à Naoko. Si Yuji n’avait que faire de ce bébé à venir, alors elle pourrait le chérir sans qu’il ne vienne le lui enlever. Elle décida ainsi de garder le bébé, et profita de sa grossesse bien plus qu’elle ne l’avait fait durant celle de Tora. Elle passait ses après-midi chez son père en compagnie de ce dernier, tricotant divers vêtements ou peluches pour son enfant à venir. Pour Toshi, ce nouveau bébé était synonyme d’espoir. Il allait tout faire pour que Naoko soit de nouveau heureuse et puisse profiter de son enfant à venir ...

Ainsi, Reo naquit une matinée d’hiver, plus frêle que son frère, mais en aussi bonne santé. Yuji ne jeta qu’un simple regard à ce nouvel enfant, mais ne s’en intéressa pas plus que cela. Tora, cependant, passa des journées entières au berceau de son petit frère, l’admirant avec curiosité et fierté. Il était content d’avoir un petit frère, même s’il ne le montrait pas. Yuji du par de nombreuses fois l’arracher à la contemplation du poupon pour ses séances d’exercices, n’appréciant pas l’intérêt de son héritier pour le nouveau-né. Après tout, Reo n’avait aucun avenir au sein de la famille Tsubasa. Il ne sera que le « petit-frère » qui allait devoir se débrouiller pour briller, sans pour autant faire de l’ombre à son aîné.

Naoko, quant à elle, vouait presque un culte à son petit Reo. Il lui ressemblait beaucoup, avec sa peau pâle et ses magnifiques cheveux turquoise. Il ne ressemblait pas du tout à Tora au même âge, si bien que sa mère c’était par de nombreuses fois demandée s’ils étaient bien frères. Contrairement à son aîné, Reo est calme et très curieux quant au monde qui l’entourait. Il était friand de savoir et s’intéressait de tout et de rien, si bien qu’il pouvait passer des journées entières allongé dans l’herbe à observer les insectes assez téméraires pour s’approcher de lui. Puisqu’il passait la plupart de son temps avec sa mère, donc avec son grand-père, Reo voua rapidement une admiration sans borne pour Toshi, voyant en lui la personne capable de répondre à la moindre de ses questions. Ravi de pouvoir, cette fois-ci, profiter de son petit-fils, le metteur en scène transmit très tôt sa passion pour l’art à l’enfant. Ce dernier se passionna plus particulièrement de la musique et de la chanson, au grand bonheur de sa mère. Naoko avait toujours rêvé d’avoir un fils chanteur, et Reo faisant de ce songe une réalité. A ces quatre ans, Reo chantait déjà merveilleusement bien, mettant à ses chants une note enfantine qui les rendait réellement adorables.

C’est ainsi que se créa le flagrant contraste entre les deux Tsubasa : alors que Tora incarnait la force brute, l’homme dans toute sa virilité, Reo était l’incarnation de l’ange pur et doux dont la force ne résidait non pas dans les poings, mais dans la voix.

Passionné par cet être si différent de lui, Tora se mit à fréquenter davantage son petit frère, au grand désarroi de Yuji qui ne voyait en Reo qu’un surplus dans sa lignée. Que Tora s’intéresse à lui n’était pas normal et presque contre-nature, de l’avis de Yuji. C’est pourquoi il interdit formellement aux deux frères de se voir et força Reo à s’installer chez son grand-père, afin qu’il cesse de « déconcentrer Tora » comme il l’avait expliqué à Naoko. Cependant, cela ravi plus le petit turquoise qu’autre chose. Certes, lui aussi aurait voulu davantage fréquenter son aîné, mais il préférait son grand-père.

Ainsi, Reo vécu six années entouré par l’amour de Naoko et Toshi, bercé par la musique et les chansons. Cependant, un accident bouleversa la vie du jeune chanteur, et ce négativement.

En effet, âgé de seize ans, Tora entrait au lycée et commençait à fréquenter des personnes très peu recommandables, qui l’influencèrent en mal. Possédant déjà un caractère rude et désobéissant, le jeune homme se mit à rejeter la loi paternelle et à se rebeller contre Yuji. Il sortait de sa chambre en douce au beau milieu de la nuit pour rejoindre sa bande de potes, commençait à consommer malgré ses seize ans. Bref, il commençait petit à petit à devenir une sorte de délinquant. Il n’accordait plus de regard à son petit-frère quand il le croisait, se désintéressant complètement de celui qui avait été, pendant un moment, le fruit de ses cogitations. Sous l’influence de sa bande, Tora se passionna pour les motos, et convaincu son père de lui en acheter une, en échange de quoi il reprendrait ses leçons au dojo. Promesse en l’air, bien évidemment, car une fois le bolide entre les mains, le jeune homme y consacra tout son temps libre. Naoko tenta par plusieurs fois de faire la leçon à son aîné, mais ce dernier ne reconnaissait déjà pas l’autorité paternelle, alors ce n’était l’autorité maternelle qui allait le faire moufter. Et, bien évidemment, comme la plupart des jeunes, il aimait se pavaner devant les filles, les impressionner. Et qu’y a-t-il de plus impressionnant qu’une course effrénée entre deux motards, pour des lycéens de seize ans ? Vous commencez à comprendre ? Et oui, dans le but d’impressionner une fille pour laquelle il pinçait, Tora avait accepté de faire une course contre un rival. Course qui finie mal, puisque le jeune Tsubasa se fit percuter par un camion, et mourut sur le coup.

Quand la nouvelle parvint jusqu’aux oreilles de sa famille, Naoko senti son monde s’écrouler. Tora, son fils, son bébé, s’était tué ... Il était mort, parti pour toujours, à seize ans seulement ... Même si elle n’avait pas put l’élever longtemps, Tora restait son fils, le fruit de sa chair, et plus jamais elle ne le reverrait. Yuji, quant à lui, n’afficha aucune émotion lorsqu’il apprit la tragédie. Comme si la mort de son aîné si parfait ne lui faisait ni chaud ni froid. A l’enterrement de Tora, Reo pleura beaucoup. Il aurait voulu connaître davantage son frère. Peut-être qu’en le côtoyant, il ne serait pas devenu ce qu’il était, et ne serait pas mort. Tant de possibilités qui ne pourraient jamais exister, puisque le mal était déjà fait. C’est donc un quatre Juillet que le jeune Tora Tsubasa fut rayé de l’arbre généalogique de sa famille, signe qu’il était décédé.

La peine de Naoko et Reo n’étant apparemment pas assez grande, Yuji remua le couteau dans la plaie quand, une semaine après le décès de Tora, il vint chercher son second fils au domicile de son grand-père. La raison ? Maintenant que l’aîné n’était plus là, c’était au cadet de prendre sa place. Contrairement à la première fois, Naoko s’opposa fermement à la décision de son époux, mais ce dernier ignora totalement les supplications de sa femme et prit en main l’éducation de Reo.

Cependant, Reo n’était pas Tora, et loin de là. Tandis que ce dernier avait dès son plus jeune âge un caractère fort, le cadet était tout calme, tout gentil, tout gringalet. Comment un gamin comme celui-là pouvait-il devenir un bon karatéka ?! Il en fallait cependant plus pour décourager Yuji. Lors de la première journée en compagnie de son second fils, il tenta d’évaluer son niveau de karaté. Qui se révéla déplorable, évidemment, puisque Naoko ne lui avait rien enseigné de tel. Puisqu’il allait devoir déployer tous les efforts possibles pour combler ce problème, Yuji désinscrit Reo de son école. Cela provoqua une réaction négative de la part de Naoko qui ne voulait pas que son mari néglige l’éducation de leur fils au profit du karaté. Mais Yuji n’avait jamais écouté son épouse, et ce n’était pas maintenant que ça allait changer. Ainsi, il put se concentrer à cent pourcents sur le karaté, initiant son fils à ce que Yuji considérait comme un art. Cependant, Reo n’était réellement pas fait pour ça : il n’osait pas attaquer, et encore moins se défendre. Il finissait toujours par terre et revenait à sa mère plein de bleus et de bosses. Le pauvre enfant n’était vraiment pas fait pour cela. Mais Yuji refusait de se déclarer vaincu, et, pendant une année durant, tenta de faire de Reo un parfait karatéka, bien en vain.

C’est donc au bout d’une année que Yuji rendit les armes, comprenant finalement que son acharnement était vain et que Reo ne deviendrait jamais un aussi bon karatéka que Tora. Mais s’il n’excellait pas dans ce domaine, contrairement à son frère, le turquoise était un très bon élève. En effet, il parvint très facilement à reprendre le fil de ses études malgré une année sans toucher à ses cours et reprenait même le titre de premier de la classe. C’est ainsi que Yuji comprit que Reo était réellement le total opposé de Tora, car ce dernier n’avait jamais été bon à l’école, les cours ne l’ayant jamais passionné. Ainsi, même si Reo était incapable de reprendre le titre de directeur du dojo, il pourrait tout de même reprendre les usines textiles, parce qu’il ferait sans aucun doute un excellent directeur. Cependant, le turquoise n’était pas réellement emballé par ce job, puisqu’il en avait déjà un en tête depuis sa plus tendre enfance. Reo voulait en effet devenir chanteur, faire de sa passion son métier et exprimer ses sentiments dans la chanson. Quand Yuji l’apprit, il s’y opposa avec violence. Les paroles qu’ils échangèrent ce jour-là restèrent gravées dans la mémoire de Reo :

- Chanteur ? Enfin, sois réaliste Reo ! Les chanteurs ne sont rien que des glandeurs qui utilisent leur charme pour manipuler leurs fans et s’en mettre plein les poches.
- Ce n’est pas vrai ... Les chanteurs sont ceux qui chantent leurs sentiments.
- Que t’ai-je appris sur les sentiments, Reo ? Ils sont inutiles. Ils nous dévient du droit chemin, nous font faire des erreurs. Et les Tsubasa n’ont pas le droit à l’erreur. M’as-tu bien entendu, Reo ?

Les sentiments sont inutiles. C’est sous ce crédo que Reo a été élevé pendant une longue année. Yuji ne voulait pas que son fils se charge de choses inutiles telles que les sentiments. Sans ces derniers, les blessures morales ne sont que minimes. Si Reo voulait devenir un parfait homme d’affaire, il devait apprendre à rester impassible dans toutes les circonstances : ainsi, personne n’arriva à déchiffrer ses pensées, et alors il ne pourra que briller en haut de la société. C’est ainsi que le jeune garçon est devenu si impassible, ne laissant aucune émotion apparaître sur son visage. Naoko regrettait souvent les magnifiques sourires que son fils lui faisait lorsqu’il découvrait un nouveau texte à chanter. Au contact de son père, Reo avait perdu tous ses sourires, toutes ses émotions. Néanmoins, grâce à Toshi, le jeune turquoise ne banni pas totalement ses sentiments. En effet, le vieil homme proposa une sorte de deal à son petit-fils : il pouvait certes effacer tout sentiment de son visage afin de plaire à son fils, mais pas les détruire. Et pour cela, il lui suffisait de les chanter. Ainsi, Reo se mit à coucher tous ses ressentis sur les papiers, composant chants et poèmes sans arrêt. Un moindre petit événement donnait lieu à un texte : son père qui le rabrouait, un compliment de sa mère, une bonne note à l’école, des ennuis dans la cour de récréation ... Les chansons et les poèmes de Reo étaient comme son journal intime, que son grand-père uniquement avait le droit de lire. Et le gamin avait du talent, c’était une certitude. Il était bien dommage que Yuji ne le laisse pas l’exploiter plus que cela ...

Les mois passèrent, et Yuji commença à se plaindre de trouble du sommeil et de douleurs musculaires. Au départ, il mit ça sur le dos de son travail qui lui prenait beaucoup d’énergie, mais même après deux semaines de vacances, rien ne s’arrangea. Il s’affaiblissant de jour en jour et nécessitait l’aide de son épouse comme jamais auparavant. Ainsi, le jeune Reo assista au déclin de son père, mais également au rapprochement de ses parents. Ils ne s’étaient jamais réellement aimés durant ces nombreuses années de mariage et c’était maintenant que Yuji dépérissait qu’ils tombaient amoureux. Une tragédie digne de Shakespeare, avait écrit Reo dans l’un de ses poèmes écrit pendant cette période noire. Il n’avait jamais réellement aimé son père qui l’avait forcé à pratiquer un sport qu’il haïssait, mais le jeune garçon se senti tout de même triste de le voir mourir à petit feu.

Yuji fini par s’éteindre une matinée d’automne, causant un grand émoi dans la famille Tsubasa. Il n’était pas vieux, il avait encore de belles années devant lui. Les médecins révélèrent que c’était le stresse qui avait détruit l’homme d’affaire au point de le jeter dans la tombe. Quand ce diagnostique parvint aux oreilles de Reo, il ne put s’empêcher de se sentir responsable. Yuji avait mit tant d’énergie dans son éducation, mais n’avait pas réussi à faire de lui un karatéka digne de la famille Tsubasa. Si Tora avait été toujours là, sûrement son père ne serait pas mort si tôt. Pour rajouter une dose de tragédie à cette histoire, Naoko apprit, quelques semaines après l’enterrement de son époux, qu’elle était de nouveau enceinte ...

Puisqu’il n’y avait plus Yuji pour éduquer Reo, c’est Rihei, un cousin du défunt, qui prit la relève. Néanmoins, contrairement à son cousin, Rihei était très à cheval sur les règles et prônait les vieilles traditions. Ainsi, il se mit très tôt à la recherche d’une future épouse pour l’héritier des Tsubasa. Cependant, si Reo avait toujours un peu craint son père, ce n’était pas le cas avec son grand-oncle. Il préférait de loin border sa petite sœur Koneko plutôt que suivre les cours supplémentaires qu’il lui donnait après la classe. Il était déjà premier de sa classe, pourquoi toutes ces leçons supplémentaires ? Il était tellement plus agréable d’admirer le sommeil de sa petite sœur et de lui chanter des berceuses ... Il voulait devenir un frère exemplaire, afin que Koneko ne manque jamais de rien. Puisqu’il n’avait pas eu cette chance avec Tora, Reo s’était fait la promesse de ne pas faire la même erreur que son aîné avec sa cadette ...

Dans sa recherche effrénée d’épouse pour Reo, Rihei fini par trouver une jeune fille du même âge et digne de l’héritier des Tsubasa. Son nom ? Wanda Carter. Une italiano-américaine, fille d’un grand homme politique américain et d’une présidente d’une association italienne. Puisque cette dernière avait son siège d’association au Japon, elle y résidait avec ses jumeaux tandis que son mari vaquait entre ce même pays et les Etats-Unis. Wanda et son frère jumeau, Alessandro, avaient le même âge que Reo et leur résidence secondaire se trouvait non loin du manoir familial des Tsubasa. Ainsi, une première rencontre fut vite organisée entre les deux partis. Reo se souviendra à jamais de la première fois où il avait rencontré Wanda et Alessandro. Alors qu’il s’attendait à tomber sur de parfaits petits aristos qui prenaient les autres de haut, c’est face à des enfants très ouverts et joviales qu’il fit face. Le duo Carter avait un petit côté espiègle et joueur qui changeaient des autres enfants riches que Reo avait pu rencontrer. Ainsi, il se senti tout de suite à l’aise avec les jumeaux, qui devinrent très rapidement ses meilleurs amis.

Pendant huit années, la vie de Reo fut ponctuée de chansons, de leçons et d’amitié. Wanda et Alessandro étaient les amis dont il avait toujours rêvé. Tandis que la première était l’incarnation même de l’enfance et de la gentille, le second brillait par son humour et sa constante tendance à aider les autres. Ayant passés les sept premières années de leur vie aux Etats-Unis, ils avaient encore la culture américaine dans l’esprit, et un accent japonais à couper au couteau. Leurs origines italiennes était néanmoins à peine perceptibles, si bien qu’il n’y avait que leurs prénoms – d’origine italienne – qui trahissaient leur métissage. La jeune fille, passionnée des films de Walt Disney, avait d’ailleurs très tôt surnommé son camarade japonais « Simba-chan », au grand désarroi de ce dernier. Quelle est l’origine de ce surnom, me demandez-vous ? Et bien, dans l’esprit de Wanda, c’était une suite logique : Reo était le prénom Leo « japanifié », et Leo signifie lion en anglais. Et quel est le lion le plus célèbre de Walt Disney ? Simba. C’est ainsi que Reo se retrouva rapidement affublé du surnom de Simba-chan, qu’Alessandro adopta tout aussi facilement que sa sœur jumelle. Ce qui était étonnant chez les jumeaux, c’était bien leur complicité à toutes épreuves. Ils savaient tout l’un de l’autre, se confiant toujours leurs secrets, même lorsqu’ils atteignirent l’adolescence. Quelque part, Reo jalousait un peu ce lien qui unissait ses meilleurs amis, même s’il était lui-même très proche de sa petite sœur, Koneko. Cette dernière, contrairement à son aîné, se révéla rapidement être destinée au sport et au karaté, si bien que la famille Tsubasa reposa tous ses espoirs sur cette jeune héritière prometteuse. La bride ainsi lâchée, Reo s’offrit davantage de liberté, se complaisant dans son monde de musique qu’il aimait côtoyer depuis sa plus tendre enfance.

Bien qu’il ait été destiné à Wanda, Reo s’avoua très rapidement être davantage attiré par Alessandro. Quand il réalisa cela, il venait d’atteindre sa quinzième année. Et ce fut une épreuve assez éprouvante pour lui d’accepter sa bisexualité, sachant pertinemment que les couples homosexuels n’étaient pas des mieux perçus, surtout qu’ils étaient tout deux des héritiers masculins de familles riches et célèbres, destinés à suivre les pas de leurs pères. Afin d’étouffer les sentiments qu’il éprouvait pour son ami d’enfance, Reo commença à sortir avec toutes les filles qui désiraient avoir une relation avec lui, comme si les côtoyer lui permettrait de tourner la page. C’était sans compter sur Alessandro qui lui fit part de ses propres sentiments, un soir où ils rentaient tout deux du lycée. L’italiano-américain aimait son ami depuis quelques années déjà, sans avoir la force de se confier. Cet aveu bouleversa Reo, et signa le début de leur relation.

N’étant toujours sorti qu’avec des filles, ce fut une réelle expérience pour Reo de partager le quotidien et le lit d’un garçon. Avec Alessandro, ce n’était pas journée shopping et cinéma à l’eau de rose. Il restait fidèle à lui-même et ils s’adonnaient aux activités qu’ils avaient toujours pratiquées. Athlète jusqu’au bout des doigts, Alessandro parvenait toujours à faire participer Reo aux différents sports qu’il exerçait. Natation, tennis, jogging, handball ... L’italiano-américain semblait être né pour la compétition. Le seul sport auquel il n’arrivait pas à battre Reo, c’était au karaté. Bien que le turquoise n’ait jamais aimé cette discipline, il avait tout de même un bon niveau, ce qui était normal puisqu’il y avait une année entière de sa vie. Il n’avait certes pas le niveau requis dans la famille Tsubasa, mais il se débrouillait tout de même merveilleusement dans ce domaine. Dans les autres sports néanmoins, Alessandro gardait sa médaille de champion, malgré tout les efforts de son petit-ami. Et quand l’italiano-américain voulait faire plaisir à Reo, il l’emmenait au karaoké. D’après lui, le moment où Reo était le plus beau, c’était lorsqu’il avait un micro à la main et qu’il chantait. Parce que, quand le turquoise chante, tout le monde extérieur semble disparaître : il oubliait l’éducation de son père et de son grand-oncle, les normes et les valeurs qu’ils lui avaient inculquées, tout ce qui était négatif dans son esprit. Et alors, vidé de toutes ces énergies négatives, Reo se laissait sourire, affichant ses émotions sans aucune crainte. C’était d’ailleurs dans ces moments-là qu’Alessandro se plaisait à le photographier, appréciant cet air réellement heureux qu’il affichait en chantant. Le plus souvent, le jeune homme mettait son plus beau cliché en fond d’écran de son portable, au grand damne de son petit-ami. Lors de leurs ébats, là encore, c’était Alessandro qui portait la couronne, quand bien même Reo ne s’en était jamais plaint ...

Cependant, même si Reo aimait réellement Alessandro, leur relation était beaucoup trop dangereuse à son goût. Ils étaient deux hommes, et le turquoise était destiné à Wanda, quand bien même cette dernière soutenait à deux cent pourcent la relation de son frère et son ami. Ainsi, après un an et demi de relation, Reo décida d’y mettre un terme, pour leur bien à tout les deux. En désaccord avec son amant, Alessandro tenta par de nombreuses fois de ne le faire revenir sur sa décision, bien en vain. Le turquoise restait prisonnier de ces vieux démons et craignait les circonstances s’il ne suivait pas à la lettre les ordres de son grand-oncle. Or, ce dernier avait décidé qu’il épouserait Wanda, et non pas son frère jumeau. Blessé, Alessandro coupa tous liens avec Reo, qui regrettait leur belle amitié.

Même pas deux semaines plus tard, c’est avec horreur que Reo apprenait que la famille Tsubasa le déchargeait de toute obligation vis-à-vis de leurs entreprises de textile. Koneko le surpassait en tout : elle alliait la force physique et la force morale, elle avait les épaules pour porter tout ces titres. Ainsi, Reo n’avait plus besoin de se plier à contraintes imposées par son oncle. Il n’avait pour ainsi dire retrouvé sa condition d’avant la mort de Tora. Pour bien remuer le couteau dans la plaie, il apprit que Wanda et Alessandro avaient déménagés, détruisant ses dernières chances de renouer avec ses amis d’enfance.

C’est ainsi qu’un jour, Reo quitta le domicile familial, n’y voyant plus sa place après ce qu’il avait qualifié de déchéance. Il s’installa à Kyoto, prenant un petit appartement au centre-ville. Avant de s’inscrire dans une nouvelle école, il se chercha un petit emploi afin de subvenir seul à ses besoins. Il trouva un petit job de nuit dans un restaurant-cabaret des environs, en tant que serveur. Ses horaires étaient convenables à sa situation (18h30 – 23h en semaine, 18h – 02h00 le week-end) et le salaire plutôt correct. Bien évidemment, Naoko avait tenu à aider financièrement son fils et payait ainsi la location de son appartement. Ainsi, Reo n’avait plus qu’à payer sa nourriture et tout ce dont il avait besoin aux quotidiens. Un jour cependant qu’il chantonnait pendant le service, son patron remarqua la beauté de sa voix et lui proposa de chanter pendant les soirées amateurs, durant lesquels les chanteurs inconnus et les jeunes talents avait le monopole de la scène. S’il acceptait, son salaire serait augmenté. Autant dire que pouvoir chanter en public avec à la clé une paie plus conséquence, c’était comme un cadeau pour Reo. C’est pourquoi il accepta, lui permettant de faire ses premières apparitions en public. Il se contentait cependant de reprendre des chansons plus ou moins connues, ne se sentant pas encore capable de chanter ses propres compositions. C’est grâce à cela qu’il fut repéré par le dirigeant d’une société de doublage, nommé Ichirô Ogai. Une société d’animation ayant reçu les droits d’animer un célèbre shônen, ils avaient nécessité l’aide de la société d’Ogai afin de doubler les personnages. Etant actuellement à la recherche d’un doubleur pour le héros principal de l’animé, Ichirô avait été charmé par la voix de Reo qui convenait parfaitement au personnage. L’histoire était plutôt simple mais elle avait fait un tabac : un jeune garçon trahi par son ancienne équipe de handball retentait sa chance dans ce sport dans un tout nouveau lycée à l’équipe encore médiocre, jusqu’à l’arrivée du héros qui agira tel un véritable aimant à victoires. Le contexte plaisant à Reo, il accepta la proposition, ce second emploi lui permettant de se hisser de plus en plus vers le domaine qu’il convoitait, c’est-à-dire le devant de la scène.

Il décida ainsi de s’inscrire au lycée Rakuzan, une prestigieuse école qui serait à même de mettre ses capacités intellectuelles à profit. Malgré ses dix-neuf ans à venir, Reo était en troisième année puisqu’il avait perdu un an de scolarité à cause de son père. Néanmoins, le turquoise s’en fichait un peu, sachant pertinemment qu’il n’avait pas redoublé et qu’il devait son année de moins qu’à l’idiotie de Yuji.

Ainsi, c’est une toute nouvelle vie qui s’offrait à Reo : il n’avait plus à vivre coincé dans les limites qu’on lui imposait, il pouvait ainsi vivre sa passion sans qu’on ne lui interdise. Mais que lui réservait l’avenir, désormais ... ?



Mentalement :

Vous voulez réellement connaître le caractère de Reo ? Ne préférez-vous pas attendre de le rencontrer afin de faire votre propre impression de sa personne ? Non ? D’accord ... Je vais donc vous décrire le plus soigneusement possible le caractère de notre chanteur turquoise. Dans un souci pratique, nous listerons d’abord ses qualités, puis ses défauts.

Premièrement, la chose que l’on remarque presque immédiatement chez Reo est son calme à toutes épreuves. Quoi qu’il arrive, quoi qu’il se passe, quoi qu’il advienne, le turquoise ne se départi jamais de son calme et garde toujours un masque d’impassibilité collé au visage. Qu’il soit triste, en colère, souffrant, sérieux, hilare, malade, son visage reste TOUJOURS le même. On pourrait presque croire qu’il n’a aucun sentiment, alors que c’est tout à fait faux, évidemment. Il a juste un calme perturbant, qui peut parfois agacer.

Cependant, et ce malgré les apparences, Reo est un jeune homme très ouvert et enclin à la discussion. Il n’en a peut-être pas l’air parce qu’il ne parle pas beaucoup, mais lorsque vous visez en plein dans le mille – c’est-à-dire dans ses thèmes favoris – il devient un véritable moulin à parole et débite, débite, débite, si bien que vous ne pourrez presque plus en placer une. Vous en viendrez presque à vous demander si ce n’était pas mieux quand il ne parlait pas trop ... Parce qu’une fois lancé, il est très difficile de calmer Reo. Sauf en changeant de sujet de conversation, peut-être ...

Derrière son masque d’impassibilité, Reo cache une multitude de sentiments qu’il exprime à sa façon, c’est-à-dire par la chanson. Depuis qu’il est tout petit, il est amoureux de la musique et des chanteurs, qu’il a toujours idolâtré. Lorsqu’il était jeune, son père lui a apprit à bannir tout sentiments afin de ne jamais souffrir, mais son grand-père maternel lui a conseillé de les chanter plutôt que les détruire. Ainsi, et ce depuis qu’il sait écrire, Reo a toujours exprimé ses sentiments sur le papier par le biais de paroles et des poèmes que son grand-père uniquement a eu le loisir de lire.

Il est donc passionné de chanson depuis sa plus tendre enfance, passion transmise par sa mère et son grand-père maternel qui ont toujours été proches des arts de la scène. En effet, son grand père était metteur en scène et sa mère danseuse professionnelle avant qu’elle ne se marie au père de Reo. Elle a donc éduqué son fils dans l’amour de la musique et des chansons, faisant ainsi naître sa passion pour les chanteurs. Il idolâtre ces personnes ayant sues faire de leur passion un métier et rêve de faire de même.

Ayant le cœur sur la main, Reo est toujours prêt à aider les autres, à tendre la main au plus démuni. Il lui arrive de donner quelques billets à des miséreux et de payer des bonbons à des enfants au konbini. Mais sa bienveillance ne s’arrête pas aux humains : le jeune homme est également un grand amoureux des animaux. Il possède d’ailleurs seize chats. Oui, seize, rien que ça. Il les a presque tous récupéré abandonnés dans la rue. Et les femelles ont, naturellement, eu des chatons, d’où le nombre très élevé de petites bestioles à moustaches dans son appartement.

Studieux, Reo peut passer des journées entières plongé dans ses livres de cours. Certains ne peuvent y poser les yeux sans risquer un mal de tête, mais c’est loin d’être le cas du turquoise. En fait, étudier est presque naturel pour lui. Il a toujours aimé ça, car il a une curiosité intarissable qui l’incite à toujours en apprendre plus. C’est pour cela qu’il est un excellent élève, mais sans être du genre premier de la classe. Il ne se vente pas de ses bonnes notes et est toujours prêt à aider ceux qui ont des difficultés.

« Violence » n’existe pas dans le lexique du jeune homme. Pour lui, la meilleure manière de régler les conflits, c’est avec la force des mots, et non celle des poings. Bon, ce serait un mensonge de dire qu’il ne s’est jamais battu. Il a déjà collé des poings à des gamins impertinents quand il était au collège, mais n’a jamais participé à une vraie baston sanglante. N’étant cependant pas du genre bagarreur, il perdait tout le temps et revenait toujours au domicile familial avec des bosses et des blessures très légères.

Doté d’une horloge interne réglée à la seconde près, toute la journée de Reo est savamment planifié dans son crâne et calculée avec précision. Il a des heures précises pour telles ou telles actions et se couche toujours à la même heure, soit vingt deux heure précise, pour toujours se réveiller à six heure. Il ne fait que rarement la grosse matinée et a une notion du temps très précise, si bien qu’on croirait qu’il a une pendule intégrée dans l’organisme. C’est pour cela qu’il est, également, très ponctuel.

Même s’il a toujours l’air ailleurs, Reo est en réalité toujours concentré par ce qui l’entoure. Parfois, vous avez l’impression qu’il ne vous écoute pas parce qu’il regarde un point fixe derrière vous, mais ce n’est pas du tout le cas : il écoute toujours lorsque l’on s’adresse à lui, car ne pas le faire est très irrespectueux, et le turquoise a apprit à toujours respecter les autres. Ce n’est pas parce qu’il a l’air dans les nuages qu’il l’est réellement. Bon, ça lui arrive, comme à tout le monde, mais il est plus souvent concentré que vous ne le croyez.

Franc, il dit toujours ce qu’il pense, même si cela peu blesser. Reo n’aime pas l’hypocrisie et préfère être honnête plutôt que mentir. S’il ne trouve pas quelque chose à son goût, il le dira sans détour. Pour lui, mentir est un manque de respect et, comme énoncé plus haut, le jeune homme a apprit à toujours rester respectueux des autres, même si cela ne plaît pas toujours à tout le monde. Car sa franchise peut blesser et attrister certaines personnes trop sensibles. C’est donc une qualité et un défaut à la fois, nous permettant ainsi de faire la transition vers ces derniers.

Il est difficile de déterminer les défauts de Reo parce, à première vue, il ne semble pas en avoir. Avec cette impassibilité constante, difficile de savoir quels sont ses mauvais côtés. Bah, nous pourrions déjà y mettre cet air constamment fermé et n’invitant pas vraiment au dialogue. Car bien que son calme soit une qualité, son impassibilité peut être définie comme un défaut, parce qu’il est presque toujours impossible de savoir ce qu’il pense. Il est très ardu de faire apparaître des sentiments sur son visage de porcelaine, et cela le rend assez agaçant.

En plus de cela, Reo a tendance à se montrer très têtu. Quand il est persuadé qu’il a raison, impossible de le faire changer d’avis, même avec des preuves à l’appui. Il n’aime pas vraiment qu’on le contredise et que l’on mette sa parole en doute, et pourrait presque devenir méchant quand on doute trop de lui. Si vous n’êtes pas d’accord avec son point de vue, c’est votre problème, mais n’essayez pas de le faire adhérer à votre position, car ce serait user de votre temps et de votre salive pour rien.

Très facilement jaloux, le turquoise n’aime pas qu’on lui pique la vedette quand il la possède. Quand il s’entiche d’une personne, il tient à être le numéro un pour elle et n’accepte aucun concurrence. En fait, il a tellement peur qu’on le rejette qu’il devient presque insupportable. Reo serait limite prêt à tout pour rester le préféré de quelqu’un, quitte à se montrer désagréable voir violent avec ses rivaux. Néanmoins, rassurez-vous : il n’est jamais allé jusqu’à refaire le portrait à quelqu’un pour éliminer toute concurrence. De toute façon, n’étant pas bagarreur, c’est son portait à lui qui aurait été refait.

Pour finir cette liste peu glorieuse bien que courte, il arrive à Reo de se lever du pied gauche et d’avoir très mauvais caractère ... surtout au réveil. Il est donc vraiment conseillé, et ce pour toute personne tentant de le réveiller, de ne rien en faire au risque de se retrouver face au diable en personne. Le turquoise déteste qu’on le réveille : il n’a même plus de réveil, parce qu’il les a tous détruit dès le premier matin. Son horloge interne étant très précise, il n’a besoin de personne pour le lever à l’heure donc, un conseil, ne tentez pas de le tirer de son sommeil ...





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